La meilleure version de moi

Impossible pour moi de commencer cet article sans te souhaiter un Joyeux Noël et par anticipation, une Bonne Année pleine d’amour, de bonheur, de réussite et de tout le meilleur qu’on peut espérer !

J’aimerais te parler de la meilleure version de moi. Il y a plusieurs mois déjà, lorsque je commençais à comprendre l’importance de la spiritualité dans ma vie, j’étais obsédée par l’idée de devenir une personne meilleure. Pas seulement dans le sens moral mais dans tous les sens possibles. Ainsi, je me suis mise à prendre soin de moi et à travailler consciemment pour être une personne plus vertueuse. En gros, je me suis mise à faire des efforts afin de devenir ce que je considérais être la meilleure version de moi-même. Il ne s’agit en aucun cas de devenir un être humain parfait ! La perfection n’est d’ailleurs qu’une utopie et une abstraction humaine ..
Devenir la meilleure version de moi-même signifie simplement devenir ce que je devrais être et ce que je veux être au plus profond de mon être. C’est une obsession liée à l’évolution personnelle. « Tu es l’unique être humain à savoir, hors de tout doute, qui tu désires être. Une fois que tu as compris cela, il ne te reste plus qu’à utiliser tout ton potentiel intérieur afin de briller et d’être le vrai toi« . La meilleure version de moi-même est joyeuse, amusante, sympathique, calme et un peu folle sans pour autant perdre la tête. La vie est un éternel mystère, et il est impossible de savoir empiriquement les raisons qu’elle cache. Cessez donc de tout prendre trop au sérieux !
Évoluer vers une meilleure version de soi est le travail d’une vie entière et devenir la meilleure version de soi est le plus profond geste d’amour qu’on puisse poser envers soi-même. C’est un apprentissage complexe, mais qui nous guide peu à peu vers notre propre vérité. C’est le voyage vers la personne qu’on désire être et la vie qu’on désire avoir.
La meilleure version de moi est celle que j’ai toujours voulu être, celle que je veux être et celle que je serai.
La meilleure version de moi, je la vois au loin sur la route et je vise la trouver.

De tout mon coeur ..

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Mon aveu.

J’ai des phobies ridicules, mais j’assume.
J’en connais, qui ont peur des araignées et des cafards mais moi j’ai une autre phobie complètement stupide. Elle paraît parfaitement dérisoire, mais pourtant me pourrit véritablement la vie depuis une vingtaine d’années aujourd’hui. Déjà, avoir la phobie de quelque chose, c’est avoir une peur démesurée, irrationnelle et injustifiée d’une situation, d’un objet ou encore d’une action. Et ça, c’est la définition du dictionnaire !

Dans la vraie vie, avoir une phobie, c’est se faire pourrir par ses potes, qui ne comprennent absolument pas ta peur. D’autant plus que la mienne, c’est quand même quelque chose de sacrément original……

J’ai peur des ballons de baudruche!
Ces ballons qui pètent à la moindre occasion et font un bruit pas possible, me donnent l’impression que je vais mourir à chaque fête, anniversaire, occasion de réjouissance, bref, partout où il peut avoir des ballons. Vous vous moquez sûrement de moi, mais sérieusement, garder mon calme quand un ballon explose est quasiment impossible. J’ai l’impression d’avoir une attaque, alors je me mets la tête entre les mains et j’attends que ça passe. En gros, ces ballons représentent un grand wahala pour moi. La cerise sur le couscous c’est que je n’ai pas peur uniquement lorsqu’ils explosent. Je flippe même lorsqu’ils volent, lorsqu’ils sont attachés, lorsqu’un enfant tape dedans, lorsqu’on les frottent les uns contre les autres, d’ailleurs j’ai jamais compris pourquoi certains le font; dans le but de me faire vomir sans doute! Les fêtes s’annoncent et je voudrais rappeler à tout mes proches que je suis une âme sensible au ballon.

De tout mon coeur…

Tu sais,

J’ai pris l’habitude de passer par la mise en mots pour clarifier ce qui agitait mon esprit et mes sensibilités. Et je crois qu’à défaut de vivre à travers le regard des autres, tu as le droit de prendre soin de toi.

Douce et belle âme,

Si tu me lis, souviens-toi, s’il te plaît, que tu demeures une étoile et que ton devoir est de ne jamais cesser de briller. Tu sais, c’est tellement bon et apaisant de te tutoyer car je me sens libre de nous parler et de parler aussi à chaque petites parties de mon être! Sais-tu, qu’un jour, je me suis aimée pour de vrai et j’ai compris qu’en toutes circonstances, j’étais à la bonne place au bon moment? J’ai pu me relaxer, et percevoir que mon anxiété et ma souffrance émotionnelle n’étaient rien d’autre qu’un signal lorsque je vais à l’encontre de mes convictions.

Douce et imparfaite âme,

Je te souhaite de cesser de vouloir une vie différente et de commencer à voir que tout ce qui t’arrive contribue à ta croissance personnelle: aujourd’hui, cela s’appelle la maturité.

Tu réaliseras l’abus dans le fait de forcer une situation ou une personne, dans le seul but d’obtenir ce que tu veux, sachant très bien que ni la personne ni toi-même n’êtes prêts et que ce n’est pas le moment.

Je te souhaite de te libérer de tout ce qui n’était pas salutaire: personnes, situations, tout ce qui baissait ton énergie. Au début, ma raison à moi appelait cela de l’égoïsme, mais aujourd’hui, je sais que c’est de l’amour propre.

Tu comprendras à quel point c’est austère et cafardeux de chercher à avoir toujours raison, et tu te rendras compte de toutes les fois où tu t’es trompé.(e)

Je te souhaite de cesser de revivre le passé et de te préoccuper de l’avenir, de vivre au présent, là où toute la vie se passe.

Je te souhaite de comprendre que ta tête peut te tromper et te décevoir. Mais si tu la mets au service de ton coeur, elle deviendra une alliée très précieuse !

Qui que tu sois, je te souhaite d’être profondément heureuse car au plus profond de ton être se trouve un puits infini d’amour.

Ma plume te parle et espère t’apaiser.

                De tout mon coeur !

Osez-vous rêver ?

J’entends de plus en plus parler de cette fameuse  »zone de confort » mais qu’est-elle exactement?
La zone de confort représente pour chacun son espace de sécurité, d’habitudes et de routines, genre le monde connu. Être dans le monde connu est très doux et réconfortant mais le piège de cette zone de confort est de s’endormir, tel un chat ronronnant au coin du feu, et de ne jamais remettre notre façon de vivre en question. Les zones confortistes sont des automates, au masque souriant; des imbéciles heureux.

Ce qui me pousse à sortir de ma zone de confort.
Le goût. Le goût d’une passion, le goût du risque, le goût d’un rêve. Oser rêver, c’est se projeter hors de notre zone de confort et mettre le premier pieds dans le nouveau monde. Il y a deux écoles pour pénétrer dans ce nouveau monde mais il n’y a pas d’école qui prévale sur l’autre. L’important, c’est que l’approche vous corresponde.

Le nouveau monde.

Une fois les frontières de la zone de confort franchies: c’est l’inconnu, le grand vide. Tout est à découvrir, à créer! Sans doute, cela sera par moments inconfortable, insécurisant et fatiguant. Mais si Christophe Colomb était resté dans sa zone de confort, jamais il n’aurait découvert le nouveau monde  »L’Amérique ». Sachez que c’est dans ce nouveau monde que vous apprendrez ce qui vous tient à coeur, c’est dans ce nouveau monde que vous serez créatifs et inventifs; c’est là également que vous irez vers l’inconnu.

La confiance en soi.
Pour se lancer dans l’inconnu, la recette magique c’est une bonne dose de confiance en soi. La confiance en soi, vous en avez besoin dès vos premières explorations. Elle se construit dès le plus jeune âge, suite aux expériences que vous faites et également en fonction de votre environnement.

La peur.
La peur est un sentiment de base et a un rôle dans notre survie selon la théorie de l’évolution. Devant un événement menaçant, la peur nous pousse à choisir entre combattre ou fuir. Avoir peur et éviter ce qui nous cause ce sentiment n’a rien d’anormal, et la fuite est parfois préférable. Mais pouvoir dépasser sa peur permet d’ouvrir ses horizons et d’élargir sa zone de confort.
Prenez le temps de réfléchir à la dernière fois où vous vous êtes senti bien. À quoi pensiez-vous ou que faisiez-vous ? Vous trouverez sûrement ici une piste vers votre nouveau monde. Qui sait, peut-être découvrirez-vous votre Eldorado ! En osant rêver, vous ouvrez vos possibilités. Plus vous rêvez, plus vous serez connecté à ce qui vous tient à coeur. Progressivement, vos rêves prendront une forme plus concrète jusqu’à ce que vous n’ayez plus de rêves, mais uniquement de projets. Osez rêver, osez dépasser vos limites, c’est important.

Bon appétit, si c’est l’heure de manger chez vous.
De tout mon coeur..

Il me semblait…

avoir besoin de faire un flash back, oui, un bilan s’imposait sur ma vie. Je disais souvent  »oui » à tout; j’aimais bien les discussions qui pouvaient apparaître inopinément et se développer au fur et à mesure; les affinités établies sur le temps long comme celles qui ne duraient pas plus longtemps qu’un arc en ciel: je n’étais pas Pharnix ! Peut être avais-je aussi besoin de me sentir appréciée? Ma naïveté, soutenue par la peur d’offenser me contenait. Préserver l’image de la gentille Pharnix aux yeux des autres était ma priorité. Et puis, comme vous avez pu le constater, progressivement, imperceptiblement, tout cela a fini par s’espacer, se tarir, s’étioler. Raréfaction des mots, des échanges, des discussions. À tel point qu’aujourd’hui…faire de nouvelles connaissances n’a plus de sens pour moi: aujourd’hui, je ne sais pas trop qu’en faire. Cette carrière d’esclave professionnelle a pris fin le jour où j’ai décidé d’arrêter d’être une conne, j’ai décidé de dire  »non » à ce joujou métier. Je ne tolère plus les parasites. Eh Oui, me couper de certaines personnes était une chose difficile, malgré l’amour que je leur portais. Il fallait que je fasse la différence entre les relations toxiques, distrayante et les relations saines et solides. Au fur et à mesure que le temps passait, je faisais le ménage dans ma vie. Disons que, c’était plutôt vexant d’éloigner de moi ces personnes mais mon bien-être l’oblige. Et comme la nature a horreur du vide, Dieu a placé sur mon chemin des âmes sensibles à ma paix intérieure. Dès lors, j’ai économisé ce précieux temps gaspillé dans les relations parasites et l’offre à des personnes qui le méritent. J’oubliais un détail: j’adore les réseaux sociaux, j’y passe d’ailleurs une grande partie de mon temps. Je me cultive, j’apprends et je grandis. Par contre, je refuse d’être impressionnée par ce beau spectacle virtuel que m’offre mon fil d’actualité. J’ai rejeté l’envie d’être celle qui offre ces spectacles le jour où j’ai compris que les gens ne montrent que ce qu’ils ont envie de montrer. Il reste, j’en suis certaine, l’esprit des connivences endormies. Celles des liens tissés avec plusieurs d’entre vous, qu’il s’agisse de simple  »connaissances » ou de formes d’amitié distante, la poussière du temps se dépose et les recouvre…

J’avoue que ce n’était pas du gâteau, mais aujourd’hui je respire le bonheur.

De tout mon coeur..

À ma fille que mes entrailles n’ont pas encore formé

Je me suis fait confiance en te mettant au monde. J’ai suivi mon intuition. Durant les premiers mois de ta vie, je t’ai beaucoup portée contre moi, nous étions en contact presque permanent l’une avec l’autre. J’avais décidé de t’allaiter, comme j’en ai bavé les premiers jours ! Mais j’ai tenu bon car tu étais carrément en extase ! Tant de fois nous nous sommes endormies ensemble, dans un sentiment de plénitude partagé. Je n’ai pas craint que cette étape fusionnelle entre nous soit une entrave à ta future indépendance, bien au contraire ! Je ressentais que ce que l’on vivait là, à nous deux, blotties l’une contre l’autre, cela alimenterait de solides racines qui se prolongeraient tout au long de notre vie. Combien d’adultes essayent de combler l’amour et la présence qu’ils n’ont pas reçus enfant. Combien d’adultes essayent d’attirer en permanence l’attention vers eux pour combler le vide ressenti lorsqu’ils étaient petits ! Progressivement, on sort de l’état fusionnel, et on retrouve un équilibre avec le papa aussi ! Il reste ce magnifique lien qui ne s’use pas avec le temps. Loin de moi l’idée que la maman a un rôle exclusif. Chacun s’investit autrement. Ce qui est génial, chose dont tu ne te rends pas compte nécessairement sur le moment, c’est que si tu as pu vivre ce moment fusionnel en tant que maman, c’est aussi grâce au papa qui a veillé à tant de choses pour qu’il en soit ainsi. Chérie j’ai mis 9 mois à façonner ton coeur, ne laisse personne le briser pour rien au monde !

De tout mon coeur..

Rupture amicale

Amie,
Le mal est fait, je n’y peux rien, ‘‘Je ne conçois pas le fait que tu aies pu creuser ma tombe; tu m’avais juré qu’ensemble on détruira nos ennemis, te rappelles-tu, qu’avec toi, j’avais promis à mama qu’on restera soudées comme pile et face ? Amie, on s’était dites à la vie à la mort…J’avais trouvé en toi l’autre moi, qu’elle ne m’a pas donné. As-tu conscience que tu m’as marqué? Je pleure; ma plume me pousse à écrire pour oublier; j’ai le trac et mon coeur saigne.

La douleur à fait de moi ce que je suis aujourd’hui; eh Oui, la petite fille de mama a grandi ! Trop longtemps j’ai pensé à mille vengeances, mais j’ai trouvé le moyen de guérir de mes blessures; ma plume te parle… »
Tu as volé mon âme soeur et avec elle tu t’en es allée. Amie, je jure de lui appartenir dans l’autre vie

Ma plume te parle…

 

La grande marre bleutée

Le bruit des vagues, ce léger goût salé qui s’étale sur nos lèvres, les coups de soleil, le vent naturel qui souffle et emporte avec lui, le parfum de mille et une aventure, les p’tits crissements du sable sous nos pieds, cette bonne humeur; l’envie de se laisser emporter par un brin de folie et le bonheur que procure ce paysage magnifique et aussi dignement dessiné par  »Segnor ». L’endroit idéal pour se confier à soi même, se livrer ses petits secrets et apaiser son meilleur ami; l’âme. L’ombre douce, procurée par quelques cocotiers situés ici et là, un peu plus loin de la  »Grande Marre Bleutée »…

L’endroit qui me fait me sentir moi !

De tout mon coeur..